Le nouveau numéro du magazine ARTEPOLI ouvre ses pages à ArtBox Digital

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Porté par un groupe d’artistes et de professionnels des arts, Artepoli est une initiative éditoriale intéressante qui informe sur l’actualité culturelle internationale. Fidèle à sa mission qui consiste à « Être un porte-parole du travail créatif des artistes et une fenêtre vers les nouvelles tendances », Artepoli offre aux artistes et aux entités culturelles une vitrine pour promouvoir leurs projets.

ArtBox Digital a eu le privilège de faire partie du dernier numéro d’Artepoli et de partager cet espace avec des artistes et des initiatives culturelles à grosse facture. Quelle meilleure occasion que celle-ci pour partager avec nos lecteurs cette publication et de naviguer dans le territoire d’Artepoli? Pour ce faire, nous vous partageons une interview exclusive avec Ángel Alonso, artiste cubain, éditeur et directeur des contenus du magazine.

Pour lire l’article sur ArtBox Digital, suivez ce lien: https://artepoli.com/artbox-digital-africa/

Interview avec Ángel Alonso

Angel, peux-tu nous parler d’Artepoli?

Le magazine existe depuis plusieurs années et a été créé par Pierre Rivero et Mireia Correcher Bernet. Au début, ce n’était que le format numérique, mais à présent, il est également imprimé avec une parution trimestrielle qui compte de nombreux abonnés. J’ai collaboré avec eux en écrivant quelques articles et peu à peu nous nous sommes rapprochés. Maintenant je fais partie intégrante de ce projet.

Bien que ce soit un magazine consolidé, nous proposons actuellement quelques modifications. La première chose est que nous souhaitons qu’il soit de plus en plus international et qu’il donne une place à tous les continents, artistes d’Amérique Latine, d’Afrique… avec ceux qui ont été plus proches, principalement des artistes catalans et cubains.

Une autre chose importante est que nous voulons rendre visibles les artistes qui, ayant une œuvre intéressante, ne trouvent pas l’occasion de se promouvoir dans les grands magazines d’art, dans lesquels la publication d’une publicité coûte très cher.

Comment ça marche ?

ARTEPOLI n’a pas de grande entreprise derrière elle, elle ne paye pas les contributeurs qui y écrivent et tous les revenus provenant des abonnements ou des contributions des artistes sont destinés à imprimer davantage de numéros et à faire grandir le projet. Bien sûr, le magazine ne s’imprime pas tout seul, nous devons disposer d’un budget pour imprimer tous les trimestres

Comment les artistes peuvent-ils annoncer leurs projets ou promouvoir leurs œuvres dans le magazine ?

Les options très économiques dont disposent les artistes pour se faire connaître à travers le magazine sont expliquées dans nos pages. Ces contributions permettent, outre la version numérique, la version papier à collectionner, celle-ci est présente dans de nombreuses bibliothèques à Barcelone et distribuée gratuitement dans les galeries d’art, les musées et les centres culturels (« Centros Civicos »).

Un magazine comme Artepoli est une bonne vitrine pour les artistes. Les artistes investissent parfois dans des expositions, dans la location d’espaces pour exposer leurs œuvres, dans l’impression d’une carte postale ou d’un catalogue… et c’est bien, mais un magazine d’art comme le nôtre rend plus visibles leurs œuvres car il en a beaucoup plus de portée : il est lu dans le monde entier dans sa version numérique, la version imprimée atteint de nombreux sites à Barcelone et dans d’autres villes d’Espagne, mais aussi dans d’autres pays.

De plus, éventuellement, nous organisons des expositions avec les artistes qui y sont promus. Une famille internationale d’artistes est en train de se former.

Ici vous pouvez lire l’édition complète de cet été 2019